Aïcha HÉBIEB

Vernissage « Passion Photo » samedi 25 janvier à partir de 18h00

Lauréat 2013 du Choix du Public : Ludovic Keller

L’association « Passion Photo » a le plaisir de vous inviter à la 4ème édition de son exposition annuelle

les 25 et 26 janvier 2014
de 13h00 à 18h00

à


La Maison du Chemin de l’Ile
Avenue du Général Leclerc à Nanterre

Le vernissage se déroulera,
le samedi 25 janvier 2014 à partir de 18h00
en compagnie des associations :

Le Lien du Chant(chorale),

NanterrePoévie (Poésie)

Tropical bambou (Danse)

Art culture et tradition (Danse)

Nous comptons sur votre présence

Chronique n°7 du Palais des caprices ou de la soupe de mots

Chronique n°7 du Palais des caprices ou de la soupe de mots

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous proposais un jeu poétique transmis par la poétesse Aïcha HEBIEB, à la fin de l'été.

Il s'agissait de la création d'un poème à plusieurs voix
Initié par 4 vers, le poème commence ainsi, puis continue avec vos improvisations :

Juché sur la seule joie
Ternie parfois
Mais j’y crois, j’y crois
Car nulle vie sans foi Aîcha Poétesse


Trois fois j'ai pris le jour
Pour une incandescence régulière,
Pire, une folie passagère.
Mais cette lumière, c'est toi
Je le sais maintenant Anne Bonin

L'être de chair

Vieilli parfois

Adroit, reçoit

Car nul vie sans émoi... Suzâme Écriture .

je suis le vent du rire, caressant les enfants, animant les plus grands.

Je suis séquelle de bonheurs et soupape de gros cœurs.

Juché sur la seule joie,

je suis l'Amour ivre des Tois,

fils de lumière et de soleil,

frère de la Haine au poing de sel,

j'y crois j'y crois c'est la vie qui naîtra! Agnes Courdavault Duhamel



Juché sur ma cavale d'argent
Noircie parfois au poitrail sous mes doigts
Mais toujours encore chaude inlassablement cabrée
dans ce grand manège que j'ai vidé
puisqu'il faut que n'en reste qu'un
- j'ai la foi -
La révolution s'accélère - j'ai la foi -
La vitesse a fracassé les hongres de vil métal
Le manège n'est plus encombré de ces masses stériles
Où est ma joie maintenant qu'en sais-je
Plus vite encore je veux
Plus vite
Vite
Centaure je suis. Anne Garel

Je suis le grain de sable qui dérange,
L'amer qui fait frémir les frileux endormis,
Le ver dans le fruit qui s'insurge et crie
Sans fin sa complainte pour le droit à la vie. Eve Zibelyne




Accéder à la chronique numéro 7 sur la page facebook du Palais des caprices ou la soupe de mots :

https://www.facebook.com/notes/le-palais-des-caprices-ou-la-soupe-de-mots/chronique-n7-du-palais-des-caprices-ou-de-la-soupe-de-mots/438057216311491

Découvrir le groupe et le rejoindre :

https://www.facebook.com/groups/PalaisDcaprices/



Devine, poésie de Aïcha HEBIEB

  • Par aicha
  • Le 07/10/2013

Devine la couleur

Entrevois l'humeur

Où tu me hisses

Quand tu t’esquisses

Au pas de la porte

Le cœur s’emballe

La joie l’emporte

Éloigne le mal

Toujours tapi

Je l’oublie

Le temps d’une fugue

Aïcha Hebieb

Pêle-mêle

Ivresse passagère

D’un amour fou

D’une passion amère

D’un lien doux

Une bulle d’un instant

Où tout l’être s’éprend

D’un autre bizarre

D’un même hasard

Salade de fruits

A la mort, à la vie

Espérances et désespoirs

D’un destin à tiroirs

Aïcha HÉBIEB

Peurs

  • Par aicha
  • Le 19/08/2013

Kidnapper le courage

De transgresser ses peurs

Qui rongent, qui ravagent

La plus petite ardeur

Figée, au bord du précipice

Transie par la frousse

Je tente le lâcher-prise

Mais les chimères me détroussent

La litanie atroce

S’efface et je divorce

De l’ennuyance maudite…

Je fais le saut de l’ange

Au fond de la falaise

S’apaise le malaise

Pour l’heure

Plus de peurs

Aïcha

Presque rien

  • Par aicha
  • Le 17/07/2013

Presque rien

Une parenthèse de jouissement

Où les mots viennent au poète

Où l’invisible est gisement

Où l’indicible est une fête

L’artiste guette le soubresaut

La nuance, le moindre battement,

L’intranquille fil de l’eau

Le cour de l’être en oscillements

L’impermanence de la course

En un trait d’encre

Le jaillissement de la source

Pour récompense.

Aïcha HÉBIEB

Le poète

  • Par aicha
  • Le 17/07/2013

En dépit de tous les heurts

Quelques croûtes d’idéal

Incrustent le cœur errant


Trempée dans la soie des rêves

La plume du poète

Dessine en orfèvre

Les éclats de l’être


La source intérieure

Appelle le passeur

Endormi


Lui intime en toutes lettres

De transmettre

La vie.



Aïcha Hébieb

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