8 mots de Aïcha

Et la magicienne fit son entrée dans l'univers de l'enfant écorché vif. C'est ainsi qu'il nommait l'écriture car écrire, éclabousser la page vierge de sa tristesse insondable créant par la même des poèmes d'une profondeur infinie représentait l'ultime lien qui le maintenait à la vie. Ses parties de ping pong avec l'imaginaire, avec l'inconscient, avec la créativité, avec dieu enfantait une véritable oeuvre-dénuée de prétention. Car au fond, il n'écrivait pas pour être lu. Il écrivait comme il respirait.

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