Vers à cités

Vers à cités

Le caoutchouc de mes baskets

Colle à l’asphalte,

Qui coule au milieu des murs,

De la cité cernée

Par les graffitis qui s’alignent dans la grisaille

De l’enceinte où j’avance

Vers les vapeurs de néant

Qui s’engouffrent dans la nature

Désossée telle une carcasse de caisse

Rouillant sur le parking où je sombre…

No man’s land, delta du vide

Entre voie express, voie ferrée et tours ZUPées

Entre vide du jour et bourdonnements nocturnes,

Symphonie de dysharmonies,

Dans un microcosme qui s’affaisse…. .

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