Réflexions, sentences et aphorismes

Proverbe pour faire la paix, recette de ma grand-mère

Lorsque la discussion s'éternise pour savoir qui a raison et qui a tort, rien ne vaut ce proverbe de ma grand-mère :

Tu as raison, je n'ai pas tort.

Couche à la porte et moi dehors !

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Évidemment le mieux est de le dire ensemble et de finir par rire !

Avoir une idée derrière la tête

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Avoir une idée derrière la tête,


c'est avoir quelque chose qui vous trotte dans la tête,

quelque chose qui vous grignote la pensée

exactement comme une armée de petites fourmis, précises, efficaces et combatives.

Bientôt, cette armée occupe votre cerveau, votre âme

et vous finissez par ne plus être vous même ;

vous devenez l'ombre de vous même

taraudé par cette idée

qui semble même être une obsession.

Bref, vous êtes possédé par cette idée qui se cachait derrière votre tête.

Ah, elle vous a bien eu cette idée derrière la tête !


Anélias.B le 9.10.12


Renouer avec la patience...

...attendre dans la proximité des mots que la ligne s'éclaire.

Chemin, errance, navigation incertaine, puis soudain, une étincelle : un mot s'illumine, se connecte aux autres, recompose dans ses alentours un univers possible.

Est-ce le bonheur de l'inspiration ?

Est-ce, dans cette connexion fugace qui met le feu aux poudres, que réside la source de l'écriture ?

Mystère....et Poésie de l'instant

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Anélias.B

3/09//12

Le poème se travaille comme une peinture

Voici une citation de James Sacré qui me  convient parfaitement :

Le poème se travaille comme une peinture. Les motifs de couleur, tu les remplaces par des motifs de sonorité, de grammaire, d'image ou même de sens. Ni plus ni moins précis que les formes et matières du peintre.

James Sacré

La peinture du poème s'en va

aux Éditions Tarabustepapier-reliure-0-2221.jpg

Jeu de couleurs, mots en vrac et petits plaisirs géologiques...

géologiques ou poétiques ?


Dans les mots, il y a des strates, des épaisseurs, des failles. Les ondulations deviennent couleurs, tableaux, poèmes ou peintures...Mais toujours invitations à lire entre les lignes.

Aujourd'hui, les mots sont agités, vifs, impatients, pas le temps de s'aligner, il faut qu'ils éclatent, qu'ils soient perçus comme une surface, un espace et non comme une virtualité.

Aujourd'hui, les mots ont besoin d'exercice, de gambader, de prendre du bon temps...de s'ébrouer dans la couleur.

Allez


devinez quel(s) mots se cache(nt) derrière cette image

Anélias.B

9.6.12


Tu seras aimé le jour où...

Tu seras aimé le jour où...

Aujourd'hui, cette phrase de Cesare Pavese :

" Tu seras aimé le jour où tu pourras montrer ta faiblesse sans que l'autre s'en serve pour affirmer sa force".

http://www.magazine-litteraire.com/content/critiques/article?id=11700

Petit dialogue ordinaire (3)

"- De quoi tu te mêles?" dit le merle

"- Je crois que je m'emmêle" réplique sa femelle.

Suzâme (25/04/11)

Petit dialogue ordinaire (1)

Petit dialogue ordinaire

« - Docteur, j’ai plein de silence, là, et là, et là… » dit le vieillard en montrant du doigt, ses yeux, sa gorge, son cœur.

« - Cela va passer mon vieux !» conclua vite, sans prendre sa tension, son médecin si habitué à ses maux.

Suzâme (22/04/11)

Vieux proverbe sur le silence

"Bouche en coeur au sage, coeur en bouche au fou."

(XVIè siècle)

Le paradoxe d’écrire

Le paradoxe d’écrire

Le paradoxe d’écrire ? Avoir des choses à dire et…finalement…les écrire. Charrier des blocs de silence ayant un sens. Faire un mur, un rempart de ces mots silencieux, espérant qu’une voix les habille et les sorte de leur emballage de papier de soi. Oui, écrire est l’oxymore le plus simple et le plus délicieux qui soit : dire en silence, tel est le geste fou d’écrire.

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