A peine

A peine

 

La feuille fébrile furète au gré des vents

L’arbre immobile observe les ans

Le pas se perd dans le labyrinthe

Les coups ré assénés m’éreintent

 

Et l’âme en éclaireur, jubile

Prête à faire feu de tout bois

De l’essentiel à l’inutile

Rafistoler le sens de la voie

 

Je me perds et tu t’égares

Dans ce lancé de mots épars

Raccrocher le wagon

Serrer fort et tenir bon

 

Que la tempête passe !

Et retrouver -un instant

La volupté sans tâche

D’une vie sans tourment

 

 

Aïcha, le 17 avril 2011

 

 

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