Printemps

 

Printemps

 

 

 

 

Quand les os ont engrangé tant de froideur

Quand l’esprit a ressassé tant de noirceur

Quand la solitude n’est plus enchanteresse

Quand l’ombre n’est que le fruit de la détresse

 

J’attends le moindre rayon de lumière

Qui mettra fin à cet hiver

J’attends le moindre rayon de lumière

Qui m’inondera toute entière

 

Je rêve de l’éclosion du premier bourgeon

De prendre la route en vagabond

Sur des sentiers gorgés de soleil

Gouter les baies et les groseilles

 

Je rêve du vol des étourneaux

De réveils au son des oiseaux

De champs parsemés de coquelicots écarlates

Narguant le badaud de leur beauté délicate

 

J’attends le printemps comme un enfant

Fébrile et impatient

De se sentir bien vivant

 

Aïcha, le 20 FEVRIER 2011

 

 

 

 

 

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