Chimère

Chimère

 

Demi lune ou lune ronde,

Tu ressembles à une commère

Venant épier le monde.

Chaque soir je t’aperçois.

Bien sûr, je ferme les volets

Mais, tu t’infiltres chez moi,

Comme si tu voulais

Tout connaître

Et tout savoir.

 

Parfois tu ressembles

Au hublot d’un immense bateau.

Je voudrais prendre cette issue,

Comme si ce bateau coulait.

Mais hélas, je ne peux

Sortir de ce monde

Où j’étouffe, où je meurs.

 

Adieu Chimère,

Je reste sur la terre.

 

 Nénuphar

 

Nénuphar nous dit quelques mots sur ce poème : "Voici mon premier poème, j'avais 16 ans, l'adolescence où l'on est mal dans sa peau..."

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