Sarah Bernhard

Je songe devant le miroir à toutes ses histoires, ses mensonges. Je songe et j’imagine que toi Sarah Bernhard lorsque tu inspirais les artistes de ta ville Paris, de ta vie débordante.

Là, je te vois sortir du miroir, presque nue sous cette étoffe bigarrée, déclamant les vers de ton dernier personnage. Tes cheveux s’affolent car c’est moi qui invente la tempête pour atténuer ta voix ténébreuse et effacer cette souffrance exprimée sans cloison, au-delà du temps.

Je te vois retourner vers ton monde sonore, retentissant d’applaudissements interminables.

Je rêve de te poursuivre Sarah, de traverser à tes côtés les pays avec nos malles de livres imbus de mots vivants mais je reste accroupie dans mon silence immense…

 

S.G.

(9/04/08)

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Date de dernière mise à jour : 15/09/2015

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