Mille et mille nuits

Mille et mille nuits

 

Mille et mille nuits ; sous d’immenses ciels brillaient

Des étoiles capricieuses qui filaient mon chemin.

Comme la louve esseulée qui éprouve ses petits,

Je cornais à longues marches mes plantes de satin.

 

Solitude en bretelle ; mon unique complice,

Je traversais les mondes, Al Ja’Fariyya.

Je dessinais son corps abandonné au Tigre,

Les massifs montagneux en chaîne de l’Atlas.

 

Je regardais ma toile où le pinceau œuvrait ;

Comme un autre de moi j’avais peint sans rien voir.

Ton image apparut au cœur de tous mes souhaits,

Je pensais partir seule ; tu étais avec moi.

 

L’amour a une grande force ; celle des vents d’Orient,

L’instant de son passage il opère un changement.

Il prodigue la raison à nos ressentiments,

Attends-moi mon amour ; j’ai compris, je rentre.

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