Tes rondes courbes

Tes rondes courbes

 

La lune pose son regard sur tes rondes courbes,

Chopin nous joue les premières notes d’un nocturne.

Les heures sont longues jusqu’à l’annonce d’un nouveau jour,

Ce soir je pars pour la plus belle des aventures.

 

Ta nudité me prodigue de voir tous tes mondes.

Mes mains sont muettes, mais signent de nombreuses langues

Qui permettent de relier ensemble monts et combes,

Où tu voiles, subtile, tes jolis ornements.

 

Dire que des hommes fous condamnent les détours

Par une fausse pudeur à fabriquer des chaînes.

C’est qu’ils sont ignorants, repliés dans la gêne,

Ils mourront bêtes et sourds aux arpèges de l’amour.

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