« ….les poèmes se lisent dans tous les sens simultanément ou successivement : c’est pourquoi ils ne marchent jamais tout à fait droit et gardent, jusque sous les carreaux bleus des écoliers, jusque sous la férule des poètes magistraux, un je-ne-sais-quoi d’insolent un presque rien de tenace nudité dérobée…. »
« …les poèmes suivent la diagonale diurne du soleil comme les batailles qui attisent ou démentent. Les poèmes suivent la diagonale folle de la nuit qu’enlouvent les forêts, la veine obstinée des contes… »
Emmanuel Hiriart.
En guise d’éditorial. Poésie/première N°22. éd Edinter.
Emmanuel Hiriart, un poète au Lycée
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