LA BELLE ANGEVINE
Sur les bords de la Loire
Mon coeur s’est posé
Comme la joue
Sur le sein de ma mie
Afin de recevoir et la douceur
Et la chaleur de l’amour.
Là, il bat au rythme
Du fleuve.
Nonchalant lorsqu’il musarde
A l’étiage des beaux jours
Tumultueux, tels des émois,
Quand vient la saison des tourments.
Si un jour vous passez
Sur les bords de la Loire
Près des rives des Ponts-de-Cé,
Ne ramassez pas mon coeur
Ou alors
Seulement pour un instant !
Car il est amoureux
Et a choisi pour maîtresse
La belle angevine
Qui traverse majestueuse
En l’irriguant,
Comme l’artère la vie,
Cette douce province qui est la sienne.
J.P.V
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